Un député courageux.
Jean Lassalle hospitalisé
Le député UDF des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle, en grève de la faim depuis six semaines contre le risque de délocalisation d'une usine de sa circonscription, a été hospitalisé, apprend-on auprès de l'Assemblée nationale, vendredi, qui ne précise pas les raisons exactes de cette hospitalisation.
Jeudi, Jean Lassalle avait reçu la visite du Premier ministre Dominique de Villepin qui l'avait assuré de sa pleine mobilisation sur ce dossier. Le président Jacques Chirac avait pour sa part téléphoné à l'élu mais l'Elysée avait refusé de divulguer la teneur de l'entretien.
Nicolas Sarkozy, en tant que ministre de l'Aménagement du Territoire, doit recevoir dans la matinée de vendredi le PDG de Toyo ainsi que l'ambassadeur du Japon en France. Le ministre de l'Intérieur avait lui aussi écrit au PDG de Toyo pour s'engager à "apporter toute l'aide nécessaire", en tant que ministre de l'Aménagement du territoire, au maintien de l'usine Toyal d'Accous.
M. Lassalle, 50 ans, a cessé de s'alimenter le 7 mars dernier pour protester contre les projets du groupe japonais Toyo, propriétaire de l'usine Toyal d'Accous, dans la vallée d'Aspe. Cette usine de 150 salariés, principal employeur de la région, produit de la pâte d'aluminium utilisée dans les peintures pour l'automobile.
Le député craint que l'activité ne soit délocalisée à terme sur l'ancien site Total de Lacq, à 65km de là, où le groupe japonais a décidé d'implanter une nouvelle usine. Il demande que Toyal étende à la place son usine d'Accous.
Les garanties offertes par le gouvernement n'ont pour l'heure pas convaincu Jean Lassalle d'arrêter sa grève de la faim, qu'il poursuit dans la salle des Quatre-Colonnes de l'Assemblée nationale. Le député, suivi quotidiennement par le service médical de l'Assemblée, a perdu 21 kilos et souffre de baisses de tension.
Le député UDF des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle, en grève de la faim depuis six semaines contre le risque de délocalisation d'une usine de sa circonscription, a été hospitalisé, apprend-on auprès de l'Assemblée nationale, vendredi, qui ne précise pas les raisons exactes de cette hospitalisation.
Jeudi, Jean Lassalle avait reçu la visite du Premier ministre Dominique de Villepin qui l'avait assuré de sa pleine mobilisation sur ce dossier. Le président Jacques Chirac avait pour sa part téléphoné à l'élu mais l'Elysée avait refusé de divulguer la teneur de l'entretien.
Nicolas Sarkozy, en tant que ministre de l'Aménagement du Territoire, doit recevoir dans la matinée de vendredi le PDG de Toyo ainsi que l'ambassadeur du Japon en France. Le ministre de l'Intérieur avait lui aussi écrit au PDG de Toyo pour s'engager à "apporter toute l'aide nécessaire", en tant que ministre de l'Aménagement du territoire, au maintien de l'usine Toyal d'Accous.
M. Lassalle, 50 ans, a cessé de s'alimenter le 7 mars dernier pour protester contre les projets du groupe japonais Toyo, propriétaire de l'usine Toyal d'Accous, dans la vallée d'Aspe. Cette usine de 150 salariés, principal employeur de la région, produit de la pâte d'aluminium utilisée dans les peintures pour l'automobile.
Le député craint que l'activité ne soit délocalisée à terme sur l'ancien site Total de Lacq, à 65km de là, où le groupe japonais a décidé d'implanter une nouvelle usine. Il demande que Toyal étende à la place son usine d'Accous.
Les garanties offertes par le gouvernement n'ont pour l'heure pas convaincu Jean Lassalle d'arrêter sa grève de la faim, qu'il poursuit dans la salle des Quatre-Colonnes de l'Assemblée nationale. Le député, suivi quotidiennement par le service médical de l'Assemblée, a perdu 21 kilos et souffre de baisses de tension.


